Froum-test


 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

GIFS CHER LLOYD

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Admin

avatar

Admin

Messages : 179
Date d'inscription : 30/04/2011




MessageSujet: GIFS CHER LLOYD Mer 8 Mai - 19:20


Wyatt Lewis Hermès




   
Avant de vous en dire plus sur moi, vous devez savoir que j'ai âge et que je suis né(e) à lieu de naissance. Je suis donc américain. Il faut aussi que vous sachiez que je suis en couple, sorry girls and boys (a) et que j'ai 0 enfant(s). Pour remplir mes journées, je suis actuellement DJ et pour l'instant, je n'ai pas vraiment à me plaindre. Oh! J'oubliais, il y a deux an(s), pour être plus précis(e) en fevrier 2012 je me suis installé(e) dans le quartier de Kingston Grove et j'y coule des jours heureux... ou pas!
No Reason To Cry
    Lover's Touch  
    Damaged By Love    
    Wake Up Time

We all have a story to tell


BIRTH

Une magnifique maison qui brille sous le soleil de Chicago. À l'intérieur, une femme au foyer, bien engrossé qui a sûrement du mal à passer les portes et à se mouvoir. C'est pour cette raison qu'elle a jugée bon de rester assise ne se levant que pour aller pisser ou bouffer. Neuf mois d'enfer et c'est un miracle que son mari ne l'ait pas quitté pour une bombasse beaucoup plus bonne, mais elle portait leur enfant et l'homme en question, marié depuis cinq ans avec cette femme, avait hâte de voir leur progéniture. Ce moment tant attendu n'allait pas tarder puisqu'à quatorze heures, alors qu'elle mangeait son énième part de gâteau au chocolat, le travail venait de commencer. C'était parti pour trente heures de travail acharnés.

Trente heures et une césarienne après, leur petit garçon avait vu le bout de nez. Un petit garçon dît bien fainéant dès le départ, lui qui se trouvait tellement bien confortable dans le ventre de sa mère. Monsieur Jackson Hermès travaillait certes, mais il n'avait pas hésité à quitter son lieu de travail la seconde après l'annonce. Cinquante centimètres, trois kilos trois, Wyatt Lewis Hermès était déjà un beau bébé et sans aucun doute, il possédait le charisme de son père.


AFTERBIRTH

« Wyatt, lâche les cheveux de ta cousine ! » La tête contre le sol, il n'avait que trois ans, mais il aimait bien se faire respecter et pour lui ça semblait normal de faire mordre la poussière à la blondinette qui était sa cousine. Insupportable. Voilà ce qu'il était et il avait soit disant une mauvaise éducation, mais avec une mère présente H24 à la maison tandis que son mari travaillait sans s'arrêter. Il était difficile de faire la police à un petit enfant qui n'en faisait qu'à sa tête, mais sa nounou arrivait à l'assagir. Enfin...Une claque plus tard, Wyatt se trouvait une nouvelle fois puni. La famille ne leur rendait pas souvent visite et Wyatt n'aimait pas sa famille. Déjà enfant il les trouvait hypocrite au plus au point et ça n'allait pas en s'arrangeant.

L'entrée à l'école fût la période la plus stressante pour mademoiselle Katniss Hermès. Déjà qu'il était intenable au jardin d'enfant, elle n'avait pas du tout envie d'avoir des problèmes maintenant qu'il commençait sa scolarité. Et...elle avait bien raison de s'en faire. À peine le premier jour à l'école primaire qu'il s'était déjà fait remarqué en faisant trébucher volontairement un camarade de sa classe. Tout cela n'allait pas en s'arrangeant et tous les sermons du monde n'y changeaient rien puisque les adultes ne lui faisaient pas peur, lui aussi il savait crier aussi fort qu'eux si cela était son souhait.

Son côté bad boy dès la primaire attirait la moitié des filles de son école. Première copine à huit ans, premier baiser cette même année, il ne perdait pas son temps et avait davantage d'assurance dans ce qu'il faisait. Plus rien ne pouvait lui faire peur. Même pas son père, car si monsieur Hermès était pressé de voir sa progéniture naître, il ne se serait jamais imaginé que ça serait une teigne par la suite qui lui ferait vivre un total enfer en lui tenant tête. Oui, le lien père/fils était définitivement rompu au grand détriment de sa mère qui rêvait d'une famille parfaite. Mais, en bonne famille d'hypocrite, il faisait mine de rien dans le beau quartier de chicago.


TEENAGE YEARS

« Bon... » ]« Ha ! Vous avez perdu ! » La demoiselle fronçait les sourcils dans un total air d'incompréhension. « Vous pensez donc que c'est un jeu » Wyatt regardait la demoiselle de son petit air moqueur en s'affalant davantage dans son fauteuil. « Ce que je pense là, c'est que je me fais royalement chier et que j'aimerais bien vous prendre sur votre bureau pour m'occuper » L'air choqué de sa nouvelle psy le faisait rire, mais il l'aimait bien. Il en voyait depuis que sa mère avait jugé qu'il avait des problèmes. Donc depuis qu'il avait l'âge de dix ans et tous avaient été plus inutile les uns que les autres. Des hommes aux dames, il n'en gardait jamais un bien longtemps, mais cette fois-ci, il aimerait bien qu'elle fasse plus d'une semaine. Du moins jusqu'à ce qu'il puisse obtenir ce qu'il souhaitait. « Petit un, je suis déjà prise et petit deux vous êtes trop jeunes.. Et puis, je suis votre psy non mais à quoi je pense ! » « Mon père baise bien une peroxydée tous les soirs après son boulot et pourtant ça fait plus de dix ans que mes parents sont marier et pour ce que je veux faire, croyez-moi, vous n'avez pas besoin de savoir mon âge » Un petit sourire aux lèvres, elle savait qu'il avait raison, mais elle venait peut-être de déceler là, un problème majeur. Il ne supportait pas le fait que sa mère ferme les yeux aux tromperies excessifs de son père, car il savait qu'elle était au courant, mais elle aimait bien trop tout cet argent pour s'en détacher. Bref, il avait réussi à obtenir ce qu'il voulait et avait quitté sa séance une heure plus tard. Il s'en foutait, ce n'était pas lui qui payait !

Le collège n'était déjà pas simple, mais le lycée fût une période encore pire et ses parents ont longuement pensé à l'envoyer dans un internat, mais cela reviendrait bien trop cher, car ils étaient persuadés qu'ils se feraient renvoyés au bout d'une semaine. « Je te jure que si tu te fais remarquer pour ton premier jour, tu vas passer un sale quart d'heure en rentrant » Toujours son sourire aux lèvres, son regard de défi, il faisait déjà presque la taille de son père. « C'est noté » Il reculait du pâté de maison, son père et sa mère sur le seuil. « Bon bah à ce soir et pa' ! Passe du bon temps avec ta pute, comme ça t'auras bien les idées claires pour me faire la morale » Le regard de sa mère sur son père, tout le quartier qui venait d'entendre ce gossip de si bon matin, ouais la journée s'annonçait bonne pour l'adolescent. « Connard » avait-il murmuré avant de faire le chemin à pied et d'arriver en retard pour son premier jour. Heureusement, il n'était pas le seul, puisqu'un certain Nolan c'était aussi fait remarqué dans tout le hall de l'établissement. Un mec qui ne tarda pas à faire partie de sa black liste, car aller savoir le pourquoi du comment, ils avaient réussi à en venir aux mains dès le premier jour.

La lèvre ouverte, un coquard au niveau de l'oeil, ouais il ne l'avait pas loupé, mais Wyatt n'y avait pas été de main morte non plus. C'était parti de rien, juste un petit air hautain qu'il ne supportait pas, ajouté à cela l'air provocateur de Wyatt et son sang chaud, il sentait déjà que le courant ne passait pas, alors il valait mieux clarifier les choses dès le départ. Et c'était loin d'être la fin, car il avait fallu qu'il se le piffre durant toutes ces années lycées.

Lycée rythmé par les bagarres avec Nolan, les insultes avec Nolan « Espèce de fils de pute, dégage de mon chemin et te pendre bordel ! » Heureusement qu'il y avait toujours des amis à lui pour veiller à le retenir lorsque ça éclatait entre eux. « Putain, mais lâcher moi vous ! » Il ne s'était pas retenu pour les pousser violemment et partir pour aller fumer un ou deux joints. Ce mec l'exaspérait depuis déjà deux ans et il avait encore une longue année à faire. Encore heureux que les soirées étaient là pour le calmer, mais le LSD faisait aussi parti de sa petite routine, car oui, il en était totalement accro.

Sa routine aurait pu lui sembler lassant au bout d'un moment, mais il n'en était rien. Il aimait bien sa petite vie paisible. « Bon , je me barre les loosers ! » Avait-il dit à ses parents avant de claquer la porte pour rejoindre une fête à deux pâtés de maison plus loin. L'ambiance battait son plein. Les filles et même les garçons -Wyatt n'avait jamais caché qu'essayer avec les deux ne le dérangeaient absolument pas- étaient présents, mais aussi les grosses emmerdes. Qu'est-ce que serait une fête sans un peu de baston ? Il savait qu'il ne lui en fallait pas beaucoup pour foncer dans le tas, si en plus ils faisaient l'erreur de mettre son pire ennemi qu'était Nolan au même endroit que lui, il y avait une chance sur deux pour que ça finisse mal. Pourtant, les gens avaient toujours veillé à ne pas inviter l'un lorsque l'autre venait pour éviter toute histoire. Un peu défoncé, mais pas assez pour oublier ce qu'il s'était passé ce soir-là, Wyatt c'était arrêté net prêt à lui faire du rentre dedans dû au coup d'épaule -volontaire il en était sûr- de l'autre con. Les poings serrés, déjà prêt à taper jusqu'à voir son sang jaillir de chaque parcelle de sa peau, rien de tout cela ne c'était produit et personne n'avait eu à les arrêter.

Une porte venait de claquer dans cette maison bien agitée. Une chambre où se trouvait deux hommes totalement dépassés par les évènements sans doute et pourtant, ils savaient très bien ce qu'ils foutaient. Le peu d'ongle qu'il avait c'était enfoncé violemment dans le torse nu de son pire ennemie, tandis que la nuit c'était révélé être plus bestiale, sensuelle et bandante que toutes les autres qu'il avait pu passer durant toute sa courte existence d'adolescent. En soit, il s'en foutait d'avoir baisé avec Nolan, mais les choses ne s'étaient pas arrangées. Bien au contraire...

« J'en suis sûr que tu rêve d'envie de me sauter dessus.... » Nolan contre le sol, Wyatt au-dessus de lui, déjà bien amoché par les nombreux coups qu'ils s'étaient mutuellement rendus. Le petit sourire provocateur que l'américain affichait sur son visage ne pouvait que l'énerver encore plus et c'était tout à fait son but. Une fois encore l'équipe pédagogique avait réussi à les séparer avant que la situation devienne ingérable et l'infirmière qui était devenue à présent leur meilleure amie, les attendait déjà avec le petit kit de secours qui devait sans doute porter leur prénom maintenant. Que de provocation, mais Wyatt n'avait pas eu tout à fait tort puisqu'une fois l'infirmière partie ils n'avaient pu s'empêcher de renouveler l'expérience de la soirée. S'ils aimaient ça ? Carrément ! S'ils étaient prêts à se l'avouer ? Absolument pas ! Ils aimaient baiser l'un avec l'autre, mais il valait mieux que ça reste secret. Et puis, le sexe restait une meilleure alternative que les poings non ?

Étrangement, avec le temps, ils arrivaient à trouver des petits terrains d'entente, mais ça ne durait jamais bien longtemps avant qu'ils aient à nouveau ce besoin de se sauter à la gorge. Mêlé à cela la possessivité de Wyatt..., car oui avec le temps, il ne supportait plus voir Nolan traîner avec d'autres filles ou même d'autres gars et n'hésitait pas à résoudre ce problème de la meilleure façon dont il savait faire preuve : les mains. Il jugeait que c'était SON plan cul et qu'il ne voulait pas passer après les autres. Même si ce n'était que des amis, la vision de lui en train de discuter avec d'autres personnes ne lui allaient pas. Certes, leur seul moyen de communication n'était pas très glorieux entre insultes et cris, mais c'était toujours mieux que rien.

De toute façon, tout cela serait bientôt fini. La remise des diplômes pointait le bout de son nez, mais pas Wyatt Lewis Hermès. Ce même jour, il avait pris un avion direction New York, trois sacs sous le bras, sans prévenir ni son père, ni sa mère et encore moins l'établissement dans lequel il s'était trouvé. Il ne l'avouera peut-être jamais, mais cette étape pour passer de la vie étudiante à la vie d'adulte responsable, lui faisait peur. Il savait qu'il n'avait pas réussi les examens et n'avait aucune idée quoi faire après le lycée contrairement à tous ces élèves qui avaient l'air de déjà avoir un chemin tout bien tracé. C'est la raison pour laquelle, en se réveillant il avait cette envie de vivre le rêve américain. Ni une, ni deux, il avait sauté de son lit, fait ses affaires et c'était barré de Chicago en laissant sa famille d'hypocrite et tout son passé d'enfant turbulent, violent, agressif et rebelle pour commencer une tout autre vie.


AMERICAN DREAM

Arrivé à New York, dix-neuf heures. Pas d'endroits où aller, assez de quoi se payer une nuit d'hôtel avec l'argent qu'il avait volé à son père -il n'avait qu'à pas laisser toujours du fric en train de traîner partout, ou plutôt il devrait changer ses cachettes de place, car ce sont toujours les mêmes depuis dix ans- Bizarrement, l'inconnu ne lui faisait pas peur à New York. Il ne savait pas ce qu'il allait faire, il n'y avait jamais mis un pied, mais il savait se démerder. Assez débrouillard depuis petit, ce n'était pas l'une des plus grandes villes américaines qui allait lui faire peur. La nuit lui avait d'ailleurs porté conseil.

À vingt heures il passait les portes du Guilty Pleasure, endroit très reconnu pour l'ambiance, la fête et ce qu'il s'y cachait, vingt-deux heures, il faisait déjà ses preuves aux platines du GP. Le premier endroit qui lui avait donné une chance de se faire un nom à New York et maintenant, cela faisait deux ans que ça durait. Il avait définitivement tiré un trait sur Chicago, n'avait plus eu de nouvelles de sa famille -malgré les nombreux appels- en fait, il avait surtout envoyé sévère sa mère pour qu'elle évite d'envoyer la NASA à ses trousses, avant de changer de numéro de téléphone. Deux ans que ça durait et il aurait bien aimé ne jamais avoir à refaire face à une quelconque trace de son passé. Mais Wyatt Lewis Hermès n'était pas du genre à se démonter pour si peu.


AMNESIA

 
Soyez proche de vos amis, mais de vos ennemis encore plus. Dictons que j’ai su utiliser avec brio. Ce n’était un secret pour personne qu’entre Nolan et moi c’était la guerre. Lorsque nous avions le malheur de se retrouver dans la même pièce, les gens savaient qu’il valait mieux s’en aller avant que ça dégénère. Mon meilleur ami me charriait énormément en me disant qu’il y avait un truc derrière toute cette haine, foutaise ouais ! Tout ce que je désirais au fond, c’était lui pourrir la vie, le voir mort et rire à son enterrement. Pisser sur sa tombe même ! Mais je n’ai pour le moment jamais encore pu réaliser un tel rêve. Pourtant, la fois où il s’était cogné tellement fort qu’il en avait perdu la mémoire, j’avais bien cru que c’était la bonne, mais je sais qui était son putain d’ange gardien, mais il méritait d’aller en enfer pour me pourrir la vie. Heureusement que j’ai toujours appris à me relever la tête toujours plus haute. « Je suis ton petit ami » Lui avais-je déclaré lorsqu’il c’était réveillé, avant d’enchaîner tout un tas de mensonges. Son père, ses études, le peu d’amis qu’il avait, ses revenus, bref, il avait tout perdu. Il lui restait que moi pour finir, mais il avait d’aimer former un couple avec moi, il avait même fini par se convaincre qu’il était vraiment amoureux de moi. Ouais, je ne vous le fait pas dire que ça donne la gerbe dit comme ça, mais ce n’était qu’une question de temps avant qu’il finisse par retrouver la mémoire de toute façon. Je ne saurais vous dire dans les moindres détails sa réaction, car pour dire vrai, j’étais tellement en sale état, qu’après mon séjour à l’hosto, je n’étais pas sûr de me souvenir de tout à mon tour.  La seule chose dont j’arrivais à me souvenir, c’était que j’avais peut-être apprécié à apprendre à le connaître et à passer du temps avec lui. Ouais, je me dégoûte rien qu’à cette pensée. Ma frustration, je l’a passais dans ruant de coup la moindre personne qui osait s’approcher de lui de trop près ou bien dans la boxe, mais en soit ça revenait au même. Même après cela, nous n’avions pas changé les habitudes, il ne pouvait pas s’empêcher de finir dans mon lit, c’était genre inévitable et puis bizarrement, on avait fini par s’en mettre moins sur la gueule et se contenter de s’injurier à tout bout de champ. En fait, je finissais toujours par en rire en fin de journée, car même après toutes ses années on ne se lassait pas de se détester.


LOVE

 


Je ne saurais vous dire comment nous avions fini ensemble. Un matin je me suis réveillé et on semblait l’être sans pour autant se l’avouer mutuellement. Automatiquement, je ne suis plus jamais allé voir ailleurs –et pourtant dieu seul sait que je me serais jamais vu faire ça un jour- et de son côté pareil. Je crois qu’on refuse de se voir en peinture ou bien ce qu’il se passe entre nous, nous dépasse totalement. Je lui avais pourri sa vie, il n’avait plus rien à New York et pour ma part, vu les merdes qui c’était déroulé dans la boîte de nuit dans laquelle je travaillais, je n’avais pas eu d’autres choix que de me barrer. Comme si j’avais peur de l’inconnu. Du jour au lendemain j’avais tout plaqué pour partir à New York alors que je n’avais pas un sous. Alors, un matin, je m’étais levé pour me barrer en Floride. J’aimais visiter du pays. Comme un beau connard que j’étais, j’avais pris le soin d’envoyer un carte postale à Nolan. Un mois que je m’étais barré après avoir baisé avec lui, c’est pour ça que je n’avais pas été surpris qu’il débarque en Floride pour me casser la gueule. En fait, je crois que je lui avais juste manqué, mais je crois que j’espérais tous les jours qu’il vienne défoncer ma porte pour avoir des explications. Jamais on sait dit s’aimer, mais je crois qu’on le sait  et c’est pour ça qu’on se déteste autant depuis notre plus jeune âge. Notre coup de foudre à notre manière. Quand on dit qu’il y a qu’un pas entre l’amour et la haine, ça fonctionne dans les deux sens.


& we all have a personality

Séducteur né, Wyatt a toujours su qu’il plaisait que ça soit à la gente féminine ou masculine et il ne se privait pas pour en jouer. Il profitait à la place des gens moches, vu que lui avait la chance d’être ultra sexy. Vantard ? Non, du tout, juste très réaliste. D’ailleurs, la franchise est l’une de ses plus grandes qualités, mais qui peut aussi lui valoir quelques embrouilles. Faut dire qu’il dit parfois tout haut ce que les gens ne préfèrent pas entendre. Il déteste les hypocrites et c’est pour cette raison qu’il refuse d’en faire partie. Il n’en reste pas moins quelqu’un de très drôle et toujours de bonne humeur, même si cette humeur peut très vite changer. Il n’est pas bipolaire, mais disons juste qu’il a le sang chaud, alors il suffit ne serait-ce qu’une personne le bouscule alors qu’il n’est pas de bonne humeur, pour qu’il parte au quart de tour. De plus, il aime s’attirer tout un tas d’embrouille et est le premier à provoquer s’il le faut. Au-delà de ça, il peut s’avérer quelqu’un de très sociable et sympathique, il faut juste aller dans son sens et faire attention à ne pas le froisser sous peine de finir avec quelques bleus et en souvenir une mauvaise rencontre avec le bel américain.

Behind the character

   

   
Sur le net, on m'appelle Crazy-GuirL. J'ai 19 ans et je viens de France, à cinq minutes de Disney -précision que j'aime **-. J'ai découvert YAF grâce à ILH (a) et m'y suis inscrit(e) car J'avais envie de reprendre mon perosnnage que j'avais créer sur un forum que j'ai quitté et le faire évoluer sur ce forum me semblait cool et être une bonne opportunité **. Je serai présent(e) au moins cinq fois par semaine. Je trouve YAF Beau et actif et je me réjouis déjà de rp en votre compagnie. J'ai choisi, pour mon personnage, Zayn Malik. Le code du règlement est LASAGNE ! et sinon, the weather ? (a).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://forumtest.faireunforum.com

GIFS CHER LLOYD

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Froum-test :: Votre 1ère catégorie :: Votre 1er forum-