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Nono powaaaaaaa 8) ♥

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Date d'inscription : 30/04/2011




MessageSujet: Nono powaaaaaaa 8) ♥ Lun 13 Oct - 17:11



23 ans 6 mars 1991 à Pittsburgh En couple Sans emploi Homosexuelle No Reason To Cry Liam Payne Pi

10 traits de caractère mini ►

• Attachiant • Amusant • Fêtard • Sincère • Direct • Bagarreur • Insolent • Impulsif • Sarcastique • Froid •

15 choses à savoir sur ton perso mini ►
• Fume, boit et se drogue sans aucune limite • A déjà fait une overdose et un coma éthylique avant 14 ans • S'est calmé mais reste imprévisible • Compense en faisant du sport : foot, surf et adepte de salle de sport • Suivait le cursus de son père pour lui faire plaisir, même s'il a les capacités • Déteste les parfums féminins • Adore manger fast food • Ne parle jamais de lui • Refusait d'admettre que les hommes lui plaisent • Sa relation la plus longue a tenu un mois • Adore les films d'horreur, de suspens, etc. • Sa glace préférée est mangue • Son rêve est de travailler dans le droit • Ne voit plus son père depuis son accident et les révélations qui ont suivi • Est triste de quitter sa meilleure amie à New York • Aime Wyatt sans se l'avouer et surtout sans lui dire








« Tu sais quoi ? T’as gagné ! J’me casse et ton putain de fils vient avec moi ! » Le " putain de fils " en question, c’était moi. Nolan Matthéo Helington, né il y a exactement six ans aujourd’hui et quoi de plus beau comme cadeau d’anniversaire qu’une énième dispute entre ses parents et un divorce à l’horizon ? Rien ne peut surpasser ça. A vrai dire, mon père – Travis Helington – préparait cette querelle depuis plusieurs jours. Ses valises étaient prêtes, les miennes aussi – qu’il m’avait ordonné de faire – et il ne manquait plus que le jour J et la présence de ma mère – Ameline Helington – qui venait à peine de rentrer d’un voyage chez ses parents, en France. Étrangement, je n’en voulais pas le moindre instant à mon père de m’obliger à quitter cette ville, cette maison et celle qui m’a mise au monde. Cela faisait un mois qu’elle était partie sans prévenir et un mois que nous n’avions pas eu de nouvelles. Alors pourquoi devrais-je être triste ? Pas un « bonjour mon chéri », pas un « joyeux anniversaire », pas un sourire, pas un cadeau, pas une geste d’affection. Absolument rien. Le pire dans tout cela, c’était qu’après la dernière phrase de mon père, elle avait haussé les épaules et qu’elle n’avait rien répondu. Sincèrement, depuis quelques temps, j’avais senti que si je disparaissais, ça l’arrangerait rien. Aucun enfant ne devrait jamais vivre ça. Pourtant, je n’avais pas eu le choix. On ne m’avait pas donné d’autre solution. Ce jour-là, mon père avait chargé la voiture, il m’avait prit dans ses bras et il m’y avait mis sans aucune protestation de ma part. Aucun regard vers elle. Mon père avait démarré la voiture et nous étions partis. Ce souvenir ne me quittait plus jamais. La route m’avait paru très rapide et lorsque je vis le panneau « Chicago City », un large sourire avait pris place sur mes lèvres d’enfants.



Avec un père médecin, je me retrouvais très souvent seul chez moi. Enfin, avec une « nounou » qui s’occupe plus ou moins de moi. J’aurai pu être gentil, adorable et mignon comme elles pensaient toute que j’étais au premier regard. Sauf que je m’amuserais pas de cette façon et la situation serait bien trop monotone. N’ayant jamais eu d’image maternelle et de règles, toutes les étudiantes pouvaient aller se mettre de doigt dans l’œil très profondément. Faire mes devoirs, ranger ma chambre, manger ce qu’il y a dans mon assiette, être calme – silencieux – patient. Elles avaient bien trop d’exigences et je ne répondais à aucun des critères. Mon père n’avait jamais compris pourquoi elles abandonnaient toutes après la première fois. Noyé dans son travail, il ne remarquait absolument rien. Certains de ses collègues lui avaient dit d’embaucher un homme pour me surveiller. Sauf qu’il ne l’avait jamais fait parce que « mon fils a un père, pas besoin d’un autre homme dans la maison ». La vérité, c’était que mon père avait peur que je devienne homosexuelle. Idiot, n’est-ce pas. Quoiqu’il en soit, il avait du abandonner de me faire garder par des petites étudiantes et il m’emmenait avec lui à l’hôpital vers mes dix ans. Des mots complexes, une odeur de mort – maladie, une lumière aveuglante, des murs blancs comme la neige. Ça aurait pu effrayer tout le monde, sauf que moi, ça avait fini par me passionné. Ou plutôt, je voulais comprendre ce qui fascinait tant mon père dans ce travail qui lui prenant tant de temps.



« Mais qui m’a donné un fils aussi con ?! Nolan, tu as treize ans, treize !! Ça fait deux mois que tu m’as fait un coma éthylique à cause d’un con à ton école et là, une overdose ! Tu te rends compte dans quel merde tu me fous ?! Tu as envie de retourner chez ta mère, c’est ça ?! » Ce fut comme un électrochoc. Hors de questions que je retourne voir cette femme. Sept ans que je ne l’avais pas vu. Sept ans qu’elle n’avait donné aucune nouvelle. Elle devait payer une pension ou quelque chose pour moi, mais rien d’autre. Je n’étais même pas certain que mon père lui parlait encore. Hochant la tête négativement, mon paternel se calma et s’adoucit réellement. Le problème quand on fait ce genre de conneries et que son père est médecin, c’est que l’on est presque certain que c’est celui en charge de votre cas. Pas de bol, hein. Après avoir longuement soupiré, il m’avait foutu la paix et quelques jours plus tard, je me retrouvais sur pieds et en cours. Non, je n’arrêtais pas pour autant de boire, fumer et me droguer – à treize ans, oui, ça pouvait être assez impressionnant – mais je faisais simplement attention à ne pas aller trop loin, histoire de ne pas avoir une énième leçon de morale de mon père. Rien ne s’arrangeait, mais du moment que je ramenais des bonnes notes, mon paternelle avait le sourire jusqu’aux oreilles en se ventant après de ses collègues de travail.



Le lycée. Parfois, on pensait que l’on a tout vécu. Le meilleur comme le pire, mais lorsque j’étais arrivé dans ce nouveau monde, j’avais bien compris qu’il n’en était rien. Premier jour. Mon réveil n’avait pas sonné, mon père travaillait – encore – et donc j’arrivais en retard. Rien de bien grave, en soit. Sauf que si j’avais été à l’heure, je ne serais jamais tombé sur ce mec. Wyatt. Un regard de travers et ça s’était soldé par une bagarre. Je n’avais jamais été un petit garçon bien sage qui règle tout en discutant. Vraiment pas. Et apparemment, j’avais trouvé une personne comme moi. Ce n’était en rien une chose bien. Insulte, bousculade, bagarre violente. A chaque fois, tout finissait en bleu, sang, cocard, et j’en passe. Ça n’en finissait plus et plus on se croisait, plus on se cherchait et plus tout finissait chez le bureau du directeur. Par je ne sais quelle « chance », nous n’avions jamais été renvoyé. Une fois rentré chez moi, je me prenais une sérieuse morale dans la face, mais peu importe. Cette routine ne s’arrêtait jamais. Haine, colère, violence. Tout continuait sans que les profs, les pions, les élèves ou même le directeur ne puisse y faire quoique ce soit. L’infirmerie, on avait un abonnement. Le pire était quand on se battait dans l’infirmerie quand cet espèce de con parlait qu’il se ferait bien la belle infirmière avant moi. Tout ça n’aurait pas de fin … sauf qu’un jour, un idiot avait eu la mauvaise idée de nous inviter tous les deux à sa soirée et qu’au lieu d’une bagarre, la fin se révélait être très différente de d’habitude.



Une fille, deux filles, trois filles … La vie au lycée est composée essentiellement d’études et de sexe. Je ne dirais pas que c’est 50-50 car ce serait vraiment mentir. Mes notes restaient stables à l’excellence, ne laissant rien transparaître. Malgré les bagarres incessantes, les profs ne pouvaient rien me dire avec une moyenne comme la mienne. Tout se passait relativement bien. Jusqu’à ce soir-là. Une fête entre joueurs de football du lycée. Tous les membres de l’équipe et pleins de filles. Ouais, une soirée qui s’annonçait bien. Le problème dans ce genre de fêtes, c’est que j’étais obligé de me farcir la gueule de Wyatt. La destin était contre nous et nous avait mis à devoir jouer ensemble et nous entendre. Uniquement sur le terrain, certes, car dans les vestiaires ou la douche, c’était toujours la même guerre. 90 minutes à faire « copain-copain ». La mi-temps et les prolongations ont toujours été un supplice pour nous deux. Enfin, ce n’était pas le moment d’en parler. Alcool, drogue, sexe. Voilà ce qui était à l’honneur ce soir. Croiser ce petit con m’agaçait au plus haut point, mais ce soir, la situation allait basculer dans un sens que je n’aurais jamais douté.



3h du matin. La fête battait toujours son plein. Un énième vers à la main, je m’amusais de plus belle lorsque je bousculais quelqu’un qui avait l’air dans le même état que moi. Nos regards se croisèrent. Tiens tiens, ce connard était encore là. Notre contact avait l’air de durer des heures. Personne ne faisait attention à nous autour de nous, alors qu’en temps normal, tout le monde arrêtait de parler et de respirer avant que l’on se cogne dessus. Sauf que là, je n’étais plus très lucide, bien que j’aie encore entièrement conscience de mes actes. Posant mon verre à la va-vite derrière moi, je le poussais d’un coup sec et brutal. Dans la pièce qui se situait derrière lui. Premier étage, à côté du salon : la chambre des parents. Fermant la porte derrière nous, je l’attrapais par le col du t-shirt et l’envoyais sur le lit. Ça aurait pu être une bagarre. Ça aurait du finir par du sang et des hématomes. Pourtant … je l’avais embrassé. Pas doucement, ni tendrement. Non. Bestialement. Brutalement. Violemment.



Une baise qui a tout changé dans ma vie. Une partie de jambe en l’air qui n’aurait jamais du avoir lieu. Après cette soirée, les choses ont continué tout en changeant. De la provocation, encore. De bagarres, encore. Qu’il ose m’en reparler, même par vanne m’énervait au plus haut point. Alors la violence déclenchait des disputes plus grandes. Petit à petit, nous arrivions à trouver des moments d’entente. Courts, certes, mais ça arrivait. Quelques minutes avant qu’il ne foute tout en l’air. Sincèrement, je le trouvais beau. Sexy même, mais dès qu’il l’ouvrait, il anéantissait absolument tout. Alors dans ce genre de moments – genre quand on est comme par hasard toujours en binôme ensemble en cours – lorsque l’on travaille chez lui ou chez moi, seuls, pour qu’il se taise et reste juste … désirable, je l’embrassais. Toujours sans aucune douceur. Juste pour qu’il la ferme pour de bon. Et évidemment, à chaque fois, c’était une nouvelle baise. Déchirante. Brûlante. Envoutante. Oui, le problème venait petit à petit … une fois que j’y avais pris goût.



Personne ne savait rien. Qui oserait s’imaginer quoique ce soit ? Impossible. On se sautait autant à la gorge que dessus dans un lit – et autre part – au final. Ça nous arrangeait tous les deux. Avant lui, j’avais couché avec des filles sans vraiment y faire attention. C’était cool, sans plus. Avec lui, le souci est devenu très grand. Parce qu’il n’y avait plus que lui et que plus je le frappais, plus j’avais envie de le guérir en même temps. Stupide. Terriblement con. Tout comme lui. Dès qu’une personne m’approchait, il allait la menacer ou la frapper. Ma colère décuplait dans ce genre de moment et l’incompréhension était totale. La remise des diplômes approchait et tout allait de plus en plus mal. Le jour J, aucune dispute. Aucun regard. Aucune bousculade. Rien. C’était la fin d’un long chapitre et étrangement, cette pensée me serrait le cœur. Comme si cet enfoiré allait me manquer.



La vérité, c’est qu’il me manque, cet enculé. Ne plus lui éclaté la gueule, ne plus entendre ses insultes, ne plus devoir supporter sa mauvaise humeur, ne plus sentir ses coups. Et pire, encore : ne plus l’embrasser, ne plus sentir ses mains sur moi, ne plus pouvoir le toucher, ne plus sentir nos corps se coller et s’emboîter à la perfection. Après lui, j’ai essayé avec d’autres filles, sans succès. Aucun effet. La honte. Mon père n’avait jamais rien sur de ce qu’il y avait avec Wyatt et il ne doit jamais savoir. Dès que possible, je me suis cassé de chez lui, non pas sans une contre partie : je pouvais partir où je voulais, mais je devais aller à l’université. En médecine. Génial, mon rêve. Ironie, quand tu nous tiens. Soit. J’avais accepté. Il me payait mon appartement, mes études et il me fournissait un carnet d’adresses. Comme si je pouvais râler face à ça. J’avais les capacités pour faire médecine et il serait heureux comme ça. Alors depuis peu, je me trouvais à New York. L’inscription était faite, les cours se passaient très bien et je pouvais faire la fête comme bon me semble. Tout ce qu’il fallait à mon père, c’était que je reste major de promo. Facile. Faire la fête me plaisait toujours autant et même si je gardais tout secret, coucher avec des hommes venait faire parti de mon quotidien. Non, je n’aime pas les hommes. Et encore moins ce pauvre con à cause de qui aucune fille ne me fait de l’effet. C’est juste une passade et tout allait bientôt redevenir comme avant. Apparemment, il était dj au Guilty Pleasure. J’allais pouvoir lui pourrir la vie autant qu’il le fait chaque jour depuis la fin du lycée. Il allait s’en bouffer les doigts.
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MessageSujet: Re: Nono powaaaaaaa 8) ♥ Lun 13 Oct - 17:59




La route avait repris sa place à New York. On se battait, baisait, se battait encore et il n'y avait aucun fin envisageable. Personne ne comprenait rien et nous étions dans une espèce de bulle malsaine qui nous convenait à tous les deux. Je te haïssais toujours de m'avoir rendu homosexuelle et je continuais à avoir envie de te frapper, t'embrasser violement, sentir ton corps brûlant contre le mien dans le même état. Je te détestais pour tout ce que tu arrivais à me faire ressentir, de bon comme de mal. Je préférai te cracher à la gueule que de penser à une autre alternative. C'était tellement plus simple que je ne voyais pas pourquoi je me fatiguerais à autre chose. Une routine de presque un an. Peut-être y avait-il cette bagarre de trop, bien qu'elle me semblait indispensable, dans mes bref souvenirs. Et là, tu as fait la plus grosse erreur de ta vie : te jouer de moi.



Mon amnésie. Trois mois dont je me rappelle à la perfection. Trois mois pendant lesquels tu as abusé de moi, dans tous les sens du terme. Moralement en me faisant croire que nous sommes en couple. Physique en m'utilisant comme une vulgaire prostitué. Tout a tout détruit : ma relation avec mon père, mes études et tout ce qui comptait à mes yeux. J'ai perdu des amis, ma seule famille et tout ce qui me faisait vivre. Heureusement, ma meilleure amie Grace était toujours là. La seule et l'unique quand je n'étais pas avec toi. La mémoire revenue, j'ai voulu te tuer tellement fort, tu sais. Une nouvelle guerre entre nous. Sauf que tu ne saurais jamais un détail : c'était que j'avais " apprécié " cette époque. Même si elle était basée sur un mensonge, je n'aurais - je suppose - pas pu être si " amoureux " si ça n'était pas un minimum vrai. Même si t'es un connard, tu restes mon connard. Au final, m'enlever mon con de paternel, des études que je détestais et une routine stupide, je ne pourrais jamais assez te remercier. Intérieurement, évidemment.



Et même si tout devait se dégrader comme avant, un truc avait changé. Je ne comptais pas mettre de nom dessus. ça me plaisait, terriblement, comme je détestais ça. Mais je me risquais à m'y laisser entraîner. Je n'avais plus rien à perdre. Je laissais aller à ces conneries. Tu sais, être avec toi, aimer ta présence, et tout ça. En couple ? Nous ? On aurait pu le croire. Je n'en sais rien et je préfère ne pas le savoir. Cette étiquette ne nous va pas. On est juste Nolan et Wyatt (et non l'inverse, cet ordre est parfait) et le reste, on s'en tape. Fidélité, honnêteté, ouais, ça avait tout l'air d'être parfait. Pourtant, un jour, t'es parti. J'me suis retrouvé sans toi. Deuxième fois après l'épisode du rendu des diplômes. Passons les détails. Pendant un mois, aucune nouvelle. Et tu as envoyé une lettre avec ton adresse. Ni une, ni deux, je suis venu démolir ta porte et t'en foutre une. Tout s'est réglé dans ton foutu lit. Et depuis ? Depuis, j'me sens mieux. Parce que t'es là. Après tout, le "m" (aime) est un bien à côté du "n" (haine) dans l'alphabet, pas vrai ?
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E² A N S

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MessageSujet: Re: Nono powaaaaaaa 8) ♥ Lun 13 Oct - 18:15

Tadaaaaam ♥
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